CHRONIQUE: Les Disparus de la Durance
- Metal'Art Culture
- 10 nov. 2025
- 2 min de lecture

Auteur: Sandrine Destombes
Roman: Les Disparus de la Durance
Nombres de pages: 400
Editions: Hugo Publishing
Date de sortie: 03/05/2023
Synopsis:
Martin Vaas, officier de la police judiciaire à Paris est appelé sur les quais, en face du 36 Quai des Orfèvres. Des pieds dans des baskets flottent dans la Seine, mais sans aucune trace de cadavres Il apparaît rapidement que cette affaire fait écho à d’autres cold-cases. Appuyé par son équipe et par le commandant Lazlosevic, à la tête de la nouvelle division UAC3, spécialisée dans l’analyse comportementale et criminelle et des affaires complexes, l’officier Vaas va découvrir que cette affaire prend sa source, il y a plus de vingt ans, sur les rives de la Durance.
Chronique:
Une histoire de crime et de tueur en série somme toute banale au premier abord, semblable à celle du film «Piège en eaux troubles» avec Bruce Willis (les cinéphiles comprendront) mais il ne faut pas vous y fier. Certes, l’histoire se tient bien dans son ensemble mais on devine un peu trop vite vers qui vont se tourner les soupçons (ou pas).
Rassurez-vous cela n’en retire rien à la qualité du livre car Sandrine Destombes ne lésine pas sur la marchandise :
• des personnages aux petits oignons avec une histoire propre à chacun d’eux
• des crimes tranchants et bien sanglants. Quel pied !! (Oui j’ai osé, mais je ne pouvais éviter la blague)
• et ce qui m’a fait le plus plaisir, un enchaînement d’actions sans détails plombants et sans explications pompeuses sans intérêts. Tout se suit et ne vous laisse pas le temps de vous lasser ou de vous faire un cours technique ou scientifique.
Une écriture super agréable à lire et entraînante. On ne voit pas le temps passer, principe qui se perds de plus en plus dans la littérature actuelle. Sandrine Destombes est une valeur sure du thriller actuel et si vous voulez vous lancer dans un livre mais avez peur de vous lasser, lancer vous sur « Les Disparus de la Durance » vous n’aurez même pas l’occasion de voir l’ennui pointer le bout de son nez




Commentaires