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CHRONIQUE: Le Philatéliste

  • Pirard Marvin
  • 6 nov. 2025
  • 2 min de lecture



Auteur: Nicolas Feuz

Roman: Le Philatéliste

Nombres de pages: 332

Editions: Rosie & Wolfe

Date de sortie: 12/10/2023



Synopsis:


Course contre la montre dans une Suisse pas si bucolique. A l’approche de Noël, un vent d’effroi parcourt la Suisse. Un tueur organise un jeu de piste sordide avec des colis postaux. Sa signature  ? Des timbres-postes fabriqués à partir de peau humaine. L’inspectrice de la Police judiciaire genevoise Ana Bartomeu est saisie de l’affaire. Son enquête va la conduire des beaux quartiers de Genève à la vieille ville d’Annecy, des impasses sombres de Lausanne aux rues pavées de Delémont. Réussira-t-elle à démasquer cet assassin mystérieux que les médias suisses et français ont surnommés Le Philatéliste.


Chronique:


La Suisse. Pays dont personne ne parle sauf quand il est question de ski ou d’évasion fiscale mais ce n’est pas le sujet qui sera traité dans «Le Philatéliste» de Nicolas Feuz. Comme vous vous en doutez il sera question de timbres postaux et non des moindres, des timbres reproduits avec de la chair humaine. L’intrigue et l’ambiance crée par notre procureur suisse est digne d’un bon gros «Silence des agneaux». J’y ai retrouvé la rage et l’esprit retord d’un tueur en série intelligent et méthodique. Je ne peux pas en dire de trop pour éviter de dévoiler un élément crucial de l’histoire et il serait dommage de gâcher le plaisir. Une chose est sûre c’est que si vous vous lancer dans cette histoire vous devez avoir le coeur bien accroché car vous ne vous en sortirez pas indemne. Il s’agissait pour ma part de ma première lecture d’un Nicolas Feuz mais je pense que ce ne sera pas la seule. Une partie de L’Enfer de Dante me remémore le sentiment que j’ai vécu en lisant ce livre et je vais vous en faire part : 


« Par moi on va dans la cité dolente,

par moi on va dans l’éternelle douleur,

par moi on va parmi le peuple perdu.

Justice poussa mon suprême créateur,

La divine puissance, sa souveraine sagesse,

Et le premier amour me firent.

Avant moi rien ne fut crée

qui ne soit éternel, et moi éternellement je dure.

Laissez toute espérance, vous qui entrez. »


Dante Alighieri, Enfer-Chant III, La Divine Comédie, 1303-1321





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